La qualité des éléments

by Laurent Gatz

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1.
Il t’a fallu ce matin une vague ride Comme un creux sur le vide Pour réaliser Que dans ta vie tes détours T’as pas pris toujours Les bons alizés Avec pour seuls rivages Quelques amours de passage Un boulot à plein temps Y’a quelque chose qui tangue Comme toutes ces bougies qui tremblent D’un quarantième pas brillant Midlife crisis, Midlife crisis Comme un vertige qui dégrise Midlife crisis, Midlife crisis Cocktail gin et banquise Secoué ! Il a fallu en chemin qu’elle te dise Qu’elle préfère faire ses valises Plutôt qu’espérer Revoir un jour le navire Enfin revenir En eaux tempérées De dérive en naufrage Des sirènes dans ton sillage Ont brouillé les repères Y’a quelque chose de moche Comme des secousses à l’approche D’un quarantième solitaire Midlife crisis Midlife crisis Comme un vertige qui dégrise Midlife crisis Midlife crisis Cocktail gin et banquise Echoué ! Tu trouves entre mer et sel Une accalmie, ce qu’il te reste d’elle Mais l’avarie suit son courant Ta vie suit son courant T’as pris l’oeil du cyclone Pour la sortie de la zone Des quarantièmes rugissants Midlife crisis Midlife crisis Comme un vertige qui dégrise Midlife crisis Midlife crisis Cocktail gin et banquise Echoué ! Midlife crisis Midlife crisis Comme un vertige qui dégrise Midlife crisis Midlife crisis Cocktail gin et banquise Secoué !
2.
Comme une solide espérance S’accroche au coeur et au corps des hommes Comme un soupir en confidence Un peu de rêve au fond d’un vieil album Une mélodie tombée du ciel A sa voix file haut A tire d’elle Entre le blues et le fado D’Amalia à Billie Sous l’amertume L’espoir d’une Embellie D’Amalia à Billie Coule dans leurs veines Un chant de peine Abolie Comme une complainte « Body and Soul » D’un club de brooklyn aux bars de Lisbonne Comme un souvenir en bémol Une photo en sépia sous un trombone Une mélodie qui nous appelle A sa voix crescendo Se fait la belle Entre le blues et le fado D’Amalia à Billie Un grain d’étoile D’un peu de larmes Séchées D’Amalia à Billie Voix de soleil Et de ciel Percée De nostalgie en saudade A sa voix son tempo Sur des ballades Entre le blues et le fado D’Amalia à Billie Sur les étoiles Un peu de mal Qu’on oublie D’Amalia à Billie Coule dans nos veines Ce chant de peine Abolie
3.
Dans le ventre gris de la ville Sur le ciel et la mer extensible Je roule Les artères du monstre invisible Véhiculent mes heures combustibles Et saoules Où sont passées mes racines Sur le bitume d’une nuit de Chine 24 heures... par jour… Derrière le pare-brise je devine Les néons fluo de Nanjing La foule Je ramasse les âmes citadines Que la panse pleine des vitrines Refoule Où sont passées mes racines Murées dans l’ombre des buildings 24 heures... par jour… Shanghai Taxi Driver Shanghai Taxi Driver Collé au compteur Ma course n’a pas de vainqueur Chaviré mon regard exsangue Charrie plus de boue que le Yang Tsé Kiang Dans mon coeur inutile vacillent Oubliées ma province ma famille Ma langue Où est passée mon histoire Dans le brouillard de ma mémoire 24 heures… par jour... Shanghai Taxi Driver Shanghai Taxi Driver Collée au moteur Cette vie n’a pas de valeur Carapace de plastique et d’acier Sur l’asphalte noir aligné J’avance Dans la folle nuit qui s’achève S’accrocher à quel dieu à quel rêve Immense Où sont passées mes racines Dans le ventre gris de la ville 24 heures… par jour... Shanghai Taxi Driver Shanghai Taxi Driver Sur les flyovers Je m’envolerai tout à l’heure Où sont passées mes racines Dans le ventre gris de la Chine 24 heures… par jour... Shanghai Taxi Driver Shanghai Taxi Driver Sur les flyovers Je m’envolerai à mon heure
4.
Sous l’oeil d’un cyclone en colère Pour la sauver d’une marée noire J’ai démonté la mer Je l’ai glissée sous mon armoire Ses lames en parquet vert Finalement si jolies M’ont servi de plancher par terre Et trouvé chez moi un abri Les éléments Sont des cadeaux de la nature Si beaux, si grands Que certains les capturent Architecte de l’environnement Je les laisse courir sur mes murs Je les aime vivants Ma maison les rassure Sous l’oeil d’une baleine en plastique Pour sauver le lit des rivières Du changement climatique Et les forêts entières J’ai réparé l’ozone J’ai lavé leurs draps verts Puis j’ai mis la flore et la faune A sécher sur ma table en verre Les éléments Sont des cadeaux de la nature Si beaux, si grands Que certains les capturent Architecte de l’environnement Je les laisse courir sur mes murs Je les aime vivants Ma maison les rassure Pour qu’elle s’envole de temps en temps J’ai même bâti ma maison sur du vent
5.
Comme une rature A trois encablures Du Paléolithique Comme un singe blanc Plié derrière l’écran Pilote automatique Bouclé à double tour Mon p’tit corps dans sa tour Marche aux barbituriques Derrière mon armure De feu je rassure Ma parano panique Sur la toile pas nette Accroché aux lunettes J’veux pas sortir d’ici Mais même quand j’mate C’est moi qu’on mate A coup d’enquête et d’audimat C’est moi qu’on traque Ou bien c’est moi qui craque ? Ils m’ont classé… catalogué… Homme numérique, erreur de fabrique J’ai perdu mon âme ! Homme numérique Accro à la web came ! Mon monde virtuel Etend ses ruelles En cercles concentriques Je suis le héros De réseaux sociaux Aux amours platoniques Les soirs de détresse J’peux changer d’adresse En deux temps et trois clics Pas de temps perdu Pour les adeptes du Commerce électronique J’achète mes somnifères De l’autre coté de la terre J’compte plus mes insomnies Mais même quand j’triche C’est moi qu’on fiche A coup d’enquêtes et de milices Et même à l’envers de l’affiche Ils m’ont classé… catalogué… Homme numérique, erreur de fabrique Rendez-moi mon âme ! Homme numérique Accro à la web came ! Pour faire table rase J’ai effacé les cases De mon code génétique Enfin pour disparaître J’ai fermé les fenêtres J’veux pas sortir d’ici Homme numérique, erreur de fabrique Rendez-moi mon âme ! Homme numérique Accro à la web came !
6.
L’hiver a balancé la lune Il ne veut plus de son manteau La neige réfugiée dans les dunes Eclate en sanglots L’automne perdu dans la forêt Ne voit pas au bout de son chemin Les étoiles du Petit Poucet Le ciel s’est éteint Qu’est-ce qui est vrai Qu’est-ce qui existe encore Est-ce qu’un galet Sourit dans l’eau qui dort L’été s’est barré dans le Sud Sans un soleil dans sa valise De foules en bains de solitude Les sables s’enlisent Le printemps se lève de bonne heure Pour s’occuper de son jardin Mais il n’y a plus une seule fleur Qui pousse dans ses mains Qu’est-ce qui est vrai Qu’est-ce qui existe encore Est-ce qu’un galet Sourit dans l’eau qui dort Qu’est-ce qui est vrai Qu’est-ce qui existe encore Ce qui me plaît N’est-il pas déjà mort
7.
Y’a plus d’Boris Y’a plus d’Janis Le monde a perdu la notice Y’a plus d’Dylan Y’a plus de fans Y’a plus d’années 70 Les anges aux ailes tordues Sont morts d’avoir trop vécu Faut-il pour être un mythe Mourir un peu trop vite Y’a plus d’guitares Y’a plus d’espoir Dans les nuages de cannabis Y’a plus d’génies Y’a plus d’folie Y’a plus qu’des soleils qui pourrissent Les mots de Boris Vian Sont perdus dans le vent Faut-il pour être un mythe Mourir un peu trop vite Y’a plus d’pattes d’eff’ Plus d’Polnareff Pour montrer son cul et ses cuisses Y’a plus d’Lennon Plus rien qui sonne Y’a plus que des pochettes qui jaunissent Le Morisson Hotel S’est installé dans le ciel Faut-il pour être un mythe Mourir un peu trop vite Y’a plus d’Boris Y’a plus d’Janis Le monde à perdu la notice Y’a plus d’guitares Y’a plus d’espoir Dans les nuages de cannabis Le Morisson Hotel A fermé ses portes dans le ciel Faut-il pour être un mythe Mourir toujours trop vite Y’a plus d’Boris Y’a plus d’Janis Le monde à perdu la notice
8.
A pas feutrés tu es partie Laissant ton parfum immobile Entre l’armoire et le grand lit Dernière empreinte indélébile De quelques gestes maladroits Je rejoue la scène du crime Je sur-joue mon désarroi J’ai l’alibi, toi le mobile J’aimerais enterrer à huis clos Toutes les phrases assassines Pouvoir faire porter le chapeau A l’habitude, à la routine Mais quand les mots d’amour périment Même le dernier des poètes Cherche dans de nouvelles rimes La force d’éviter perpète Quelle misérable litanie Ce refrain qui consiste A grandir au dépend d’autrui La complainte de l’amour égoïste Au soir de ma condamnation J’effacerai toutes tes traces Toutes les pièces à conviction Qui m’ont fait tomber en disgrâce J’aurai puisé au fond de toi La force de devenir cet autre Que tu voulais que je sois Et j’irai en aimer une autre Quelle misérable litanie Ce refrain qui consiste A grandir au dépend d’autrui La complainte de l’amour égoïste
9.
Dans la vapeur du soupirail Lucie veut cacher sous sa frange Son regard flou qui déraille Ce regard flou qui dérange Vie de déveine qui se taille Au sourire d’une pilule étrange Dans la grande foire au bétail Quand son corps donne le change C’est la cadence orange D’une extasie-lusoire Pulsation qui démange Au tempo du trottoir Gyrophare après la bataille Sur la zone de libre échange Sans attendre la fin du bail Lucie a le coeur qui vidange Elle sent l’étreinte du feu de paille S’éteindre enfin, son corps se venge De ce commerce de détail Où les chiens bouffent avec les anges Dans la cadence orange D’une extasie-lusoire Pulsation qui démange Au cachot du trottoir Dans la cadence orange D’une extasie-lusoire Pulsation qui démange Au cachot du trottoir
10.
Le patron de mon usine Délocalise ses machines Chez les slaves Mais à qui profite la crise Quand ma femme fait ses valises Pour un cave Ma fille si belle à vingt ans S'est jetée sous le couvent D’à côté Mon fils un futur prodige Est parti sucer les tiges De l'UMP ! Faut voir l' bon côté des choses Pas la peine de s'énerver A travers des lunettes roses On ne voit que les bons côtés ! Propriétaire à la grecque Tu la sens mon hypothèque Au verso Me dit mon banquier sournois Puisque chez vous c'est chez moi A bientôt J'dors sur la banquette arrière De ma voiture hôtelière Tout va bien Elle est très économique Grâce à son option statique Sur parpaing ! Faut voir l'bon côté des choses J'peux picoler au volant A travers des lunettes roses On ne voit que les bons moments J'partage mon urticaire Et mon porche pissotière Avec Bill Un épagneul mitigé Sa chienne de mère a fauté Dans les chenils Les trottoirs où rien ne bouge S'écartent comme la mer rouge Quand on passe J' traite les bourgeoises de salopes J' lave ma queue si t'as l' cul propre Eh pétasse ! Faut voir l' bon côté des choses L'abbé Pierre viendra me sauver A travers des lunettes roses On ne voit que les bons curés ! Mais vous vous dites ces lunettes Bon sang saperlipopette C'est quoi donc D' la poudre de perlimpinpin Du soleil dans un écrin Du chichon Un truc extraordinaire Vendu par Danielle Gilbert Dis-le nous C'est juste le reflet vermeil Qu'on voit au fond des bouteilles Voilà tout ! Mais au train où vont les choses Si ça peu vous consoler Avec ou sans lunettes roses On finit par s’habituer !
11.
Elle a coché d'une croix Tout ce qu'ils leur restait à faire Aller à l’opéra, partir en croisière Siroter l'océan au fond d'un transat Marier le grand, un de ces quatre Dégoter une maison pas trop loin de la ville Mordre à l'hameçon des jours tranquilles Tous ces projets qui sont tombés Dans l'eau des regrets Elle va trottant jusqu' au cimetière Changer les fl eurs de pot Changer les pots de terre La veuve coquelicot Elle a coché d'une croix Tout ce qu'ils leur restait à vivre Tout ce qui manquera à la fi n du livre Les balades en tandem, les orages d'été Qui se déchaînent sur les k-ways La retraite sonnant enfi n l’heure espagnole La vie qui prend le Cévenole Les siestes avec la joue collée Sur les mots croisés Elle a plus trop les pieds sur terre Depuis qu'il marche là-haut Elle voulait partir la première La veuve coquelicot Elle a coché d'une croix Tout ce qu'ils leur restait à rire Les bavoirs chocolat, tachés de sourire Les amis de longue date, que le vin rapporte Le temps qui gratte derrière la porte Les parties de pétanque dans l'allée du jardin L'amour qui manque au traversin Les promesses qu'on fait blottis Sous un parapluie Il avait signé des paupières Quand il ne pouvait plus dire un mot Elle a éteint la lumière La veuve coquelicot Elle a éteint la lumière... La veuve coquelicot
12.
L’esprit déménage Un jour à l’improviste Sans sac de voyage Sans avoir fait sa liste Il part au repos Dans une maison voisine Ranger son cerveau Qui joue les mandolines L’esprit déménage Sans prévenir sa famille Il coupe le chauffage Perd le nom de ses filles Il part vivre ailleurs Dans son imaginaire En terre Alzheimer Sans boussole ni repère Pas de camion devant la porte Ni de meubles sur le trottoir Juste un trou de mémoire Où tombent les feuilles mortes L’esprit déménage Ses idées dérangées Il grimpe les étages Sans changer de palier Il part en poussette L’infi rmière à la main L’amour en pense-bête Et l’oubli en chemin L’esprit déménage Ses cartons de souvenirs Mélange les images En éclats de fou rire Il part en voyage Pour de grandes vacances Retrouver le langage Si fragile de l’enfance Pas de camion devant la porte Ni de meubles sur le trottoir Juste un trou de mémoire Où tombent les feuilles mortes
13.
Lassés, du gris de nos névroses Des jours d’indifférence Du monde entier, dont on dispose On voudrait encore croire A l’ instant où l’on ose Traverser le miroir Un désir, un départ Un regard qui se pose Ces voyages impossibles Nous ramènent en enfance Quand l’amour prend pour cible Nos coeurs en partance Lassés, du noir sans le rouge Du spleen sans l’idéal D’un monde, ou rien ne bouge On voudrait encore voir Si les rêves qui nous hantent Savent encore émouvoir Une escale, un espoir Où bascule la conscience Ces voyages impossibles Nous ramènent en enfance Quand l’amour prend pour cible Nos cœurs en partance C’est comme un transit invisible Un départ en instance Où la vie passe au crible De secrètes espérances Cloués, au sol de nos croyances On s’agite immobiles Sans entrer dans la danse On voudrait pour un soir Retrouver l’âme intense Et larguer les amarres Une absence, un écart La raison qui balance Ces voyages impossibles Nous ramènent en enfance Quand l’amour prend pour cible Nos cœurs en partance C’est comme un transit invisible Un départ en instance Où la vie passe au crible De secrètes espérances
14.
New November 06:10
Tu surfes sur la vague sans penser à m’attendre Sous la bise de froid qui me gifle et me glace Tu te moques de moi de mes peurs de novembre De ces années qui passent… Ce soir je te joue sur mon piano de novembre Les accords oubliés de chansons d’insomnies Je jouerai la nuit, même jusqu’en décembre Ne pars pas non reviens, la vie est infinie Smile and laugh for a new November Smile and laugh I will play for a new November Ce soir je te joue mes rêves et mes soupirs Mes mains désemparées se glissent sur tes hanches Elles rêvent dans le vide espérant un sourire Pour t’offrir mes nuits blanches Ce soir je te joue une histoire à nous raconter Pour toutes les folies que nous avons vécues Pour un songe d’harmonie, pour un matin d’été Parce que je suis seule, que tu ne m’aimes plus Smile and laugh, for new November Smile and laugh I will play, for a new November Ce soir je te joue nos baisers sucrés salés Et nos caresses chaudes sur la portée des heures Je te cherche en bémol, je ne peux t’oublier Écoute ma chanson qui pleure… Je te jouerai sans cesse les larmes de novembre Les couleurs de l’automne et le vent de l’hiver Les rires de juillet, nos délires de septembre Et je chérirai encore les souvenirs d’hier Smile and laugh, for a new November Smile and laugh I will play, for a new November Smile and laugh, for a new November Smile and laugh Take my hand for a new November Smile and laugh, for a new November Smile and laugh Keep my heart for a new November
15.
Il y a quelque part Cachées sous la surface De ces notes d’ivoire De futures audaces Il y a sûrement Ailleurs ou bien demain Une vie de roman A portée de la main Il y a loin d’ici De meilleurs quatuors Des familles plus unies Un prélude à l’age d’or Insatisfait éternel Prisonnier de sa peau Quoi de plus naturel Sa vie commence bientôt Il y a quelque part Dans un autre hémisphère Au sommet des remparts Une vue singulière Il y a plus au Nord Dans la brume tzigane Des guitares aux accords A vous transporter l’âme Il y a plus au Sud Des rythmes qui transpirent De meilleures latitudes Pour éviter le pire Insatisfait éternel Prisonnier de sa peau Quoi de plus naturel Sa vie commence bientôt Il y a quelque part Au fond des souvenirs Au milieu des milliards De meilleurs avenirs Il y a sûrement Caché dans la douleur Des sentiers simplement Qui ressemblent au bonheur Il y a loin d’ici Des requiems qui brûlent Des vies bien plus remplies De meilleurs crépuscules Insatisfait éternel Prisonnier de sa peau Quoi de plus naturel Sa vie commence bientôt Insatisfait éternel Prisonnier de sa peau Quoi de plus naturel Sa vie finira… bientôt.
16.

about

La qualité des éléments (2011, chanson française), album de Laurent Gatz

credits

released March 14, 2011

Laurent Gatz : Voix, Piano
Frédéric Gaillardet : Arrangements, piano, claviers, accordéon
Aurélie Ramel : Voix et choeurs
Dominique Bertram : Basses
Benjamin Farrugia : Batterie
François Constantin : Percussions
Laurent Roubach : Guitares
Catherine Doise : Violoncelle
Thierry Farrugia : Saxophones
Sebastien Charlier : Harmonicas

Enregistré aux studios Malambo, Bois Colombes
Mixé par Roger Roland @ Studiolair, Liège
Masterisé par Bob Katz @ Digital Domain Studio, Orlando

Réalisé par Laurent Gatz

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about

Laurent Gatz France

"En marge des modes et des formats convenus, Laurent Gatz propose une chanson française originale, audacieuse, portée par un solide groove et une formation musicale de premier plan.
(newmorning.com)

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